Nous nous sommes tant aimés

La nouvelle création de Simon Boulerice
dans une mise en scène de Charles Dauphinais

Représentations > du 17 juin au 14 août 2021

DISTRIBUTION

MARIE-HÉLÈNE THIBAULT
interprète

MARYSE SICARD  | 47 ans, lesbienne, cinéphile et critique de cinéma. Narratrice de l’histoire. Blessure encore à vif liée à son passage à l’école secondaire.

DISTRIBUTION

SÉBASTIEN GAUTHIER
interprète

STEVE PRIMEAU  | 47 ans, menuisier, divorcé, deux enfants devenus adultes qui vivent loin de lui. Anciennement impulsif, il est devenu un vrai bon gars, généreux et accueillant. Il vit dans une grande solitude : célibataire, presque pas de famille. Ses amitiés sont ce qu’il a de plus précieux. C’est lui le liant de cette bande, mais il a parfois l’impression qu’il est le seul proactif dans cette amitié.

DISTRIBUTION

MÉLANIE ST-LAURENT
interprète

MÉO (ALIAS MARIE-EVE OSTIGUY)  | 47 ans, coiffeuse, en couple, trois enfants, dont Malik, enfant fragile de 11 ans. Mère aimante et théâtrale. De 15 à 22 ans, elle a sorti avec Steve, dont elle était très amoureuse. Ils sont demeurés très proches. Femme dégourdie et truculente qui parle beaucoup, mais surtout fort.

DISTRIBUTION

LOUISE CARDINAL
interprète

LUCIE ST-PIERRE  | 46 ans, enseignante en 5e année, célibataire, pas d’enfants, féministe.  Femme très lucide et très honnête qui n’hésite pas à créer des malaises. Jusqu’à tout récemment, elle enseignait à Malik, le plus jeune des fils de Méo. Elle aime les enfants, mais n’en a jamais voulu. Femme solitaire et un peu sauvage. Lancelot a été amoureux d’elle, lors du secondaire, mais Lucie n’a voulu que de son amitié. Amitié qui a perduré entre eux deux.

DISTRIBUTION

LUC BOURGEOIS
interprète

LANCELOT THIBERT  | 47 ans, comédien qui travaille peu. Il enregistre quelques contrats de voix. Il est fier de sa voix radiophonique. C’est le poète du clan, le saltimbanque touchant et aimé.

Synopsis

Il y a trente ans, nous étions finissants au secondaire, des amis. De cette époque pleine de découvertes et de fougue… quels souvenirs en gardons-nous ? Vivement les retrouvailles !

Salle de presse

Nous nous sommes tant aimés : Souvenirs de graduation

« Une belle pièce entraînante et bon enfant, bien desservie par une distribution convaincante et attachante, qui touche à des enjeux actuels malgré un cadre par moments trop anecdotique. Voilà une bonne occasion d’aller à la rencontre du Petit Théâtre du Nord. »

— Philippe Mangerel, JEU

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Salle de presse

Trente ans après le bal…

« [ … ] Le prolifique auteur a écrit cette comédie dramatique spécialement pour les quatre fondateurs de la compagnie théâtrale, en s’inspirant notamment de la grande amitié qui les unit. »

— Stéphanie Morin, La Presse

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Salle de presse

Histoires d’amitiés au Petit Théâtre du Nord

« [ … ] cette proposition est en parfaite concordance avec la signature que s’est forgée le PTDN, au fil des ans, avec la complicité d’un public toujours consentant.  »

— Claude Desjardins, NordInfo

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Salle de presse

Le théâtre de la réconciliation de Simon Boulerice

« Je pense qu’il y a des gens qui ont envie de bienveillance. Et ces thèmes-là me parlent vraiment, que je m’adresse aux enfants ou aux adultes. Il y a quand même de la cruauté dans mon théâtre, mais il y a surtout de la tendresse. Parce que la vie, c’est ça. — Simon Boulerice  »

— Marie Labrecque, Le Devoir

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Salle de presse

Les copains d’abord

« Après le secondaire, le jeune Simon Boulerice de Saint-Rémi sur la rive sud de Montréal a suivi sa formation en théâtre au cégep de Sainte-Thérèse [ … ] “J’ai écrit des rôles pour deux de mes professeurs de théâtre. C’est assez jouissif, j’avoue. Je suis devenu un collègue de ceux qui m’ont enseigné il y a environ une quinzaine d’années. Ça me rend très heureux.” »

— Mario Cloutier, En toutes lettres

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Salle de presse

Un parfum d’accomplissement

« Il y a une bonne part de l’auteur lui-même dans tout ça, Simon Boulerice maîtrisant le genre de l’autofiction et posant un regard tendre et lucide sur la vie et les gens, qui peuvent toujours évoluer et s’amender. De là cette finale porteuse d’espoir. »

— Claude Desjardins, Nord Info

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